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Full text of "L'harmonie des couleurs"

L'HARMONIE 



DES 



COULEURS 



PAR 



E. GUICHARD 



PARIS 

Ad. GOUBAUP & Fils, éditeurs 

5 » RUE DU QUÂTRE-SEPTEMBRB - Q 



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L'HARMONIE DES COULEURS 



PAR 



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L'HARMONIE DES GoULEURS 





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JîD. &OX1BB.WD et Fils, éditeurs, j, rue du Quatre-^eptembre 



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E. GUICHARD 



LHARMONIE DES COLLEURS 



INTRODUCTION 



L'harmonie des couleurs, la gamme des couleurs, les tons, les nuances, les teintes, toutes ces expressions 
n'indiquent-elles point que le coloris, comme la musique et la parole proprement dite, est un langage? De l'une et de 
l'autre, toutefois, ce langage diffère en ce que ce sont les yeux qui le perçoivent et se chargent d'en transmettre à notre 
esprit l'expression fidèle. Autre différence : nous ne l'émettons point nous-même, directement, comme nous faisons 
des sons ; mais la nature nous en fournit les éléments, et par la façon dont nous en disposons les « intonations », dont 
nous associons les couleurs et les nuances, en observant ou méconnaissant les principes certains et invariables sur 
lesquels repose ce grand art, nous produisons d'agréables accords ou de criantes discordances. Et, selon que nous lui 
offrons les uns ou les autres, le regard est charmé ou péniblement impressionné. 

Donc, en matière de couleurs, pour se faire entendre, c'est aux yeux qu'il faut parler. On comprend dès lors 
pourquoi l'ouvrage que nous avons l'honneur de présenter au public se compose presque exclusivement de planches. La 
couleur y joue le principal rôle, et quelques lignes de légende suffisent, la plupart du temps, pour compléter, au point 
de vue pratique, le conseil donné par la planche coloriée, indiquer l'affectation de chaque teinte, et faciliter ainsi 
l'application de la combinaison proposée par l'auteur. 

II 

Les phénomènes merveilleux sur lesquels repose la science de la couleur, les savantes lois formulées par l'illustre 
M. Chevreul, les laborieuses investigations de tant d'hommes éminents qui se sont occupés de cette question, sont choses 
trop connues de nos habiles artistes pour que nous songions à les analyser ici. Pour les peintres, pour les architectes, 
qui en font journellement l'application, un tel exposé serait superflu. Mais nous ne devons pas perdre de vue que 
cet ouvrage s'adresse aussi aux gens du monde, et que bon nombre de lectrices, peut-être, désireront apprendre la 
raison scientifique de certaines réussites dans leur parure, auxquelles elles arrivent d'instinct et grâce à leur seul bon 
goût. 

Pour répondre à ce désir, M. E. Guichard, à qui nous devons L'Harmonie des couleurs, a bien voulu nous autoriser 
à faire précéder son excellent ouvrage d'un simple aperçu résumant les principales recherches de ses éminents 
devanciers. Nous y joindrons, chemin faisant, quelques observations qui lui sont personnelles et qui, basées sur des 
expériences, sur l'étude de la couleur jointe à une pratique journalière de la main, méritent qu'on les retienne et 
pourraient trouver utilement leur application. 

III 

Tout le monde sait que les couleurs, observées à travers un prisme de cristal, apparaissent, dans l'ordre même où 
nous les montre l'arc-en-ciel, au nombre de six : le violet, le lieu, le vert, le jaune, X orangé, le rouge. 

Parmi ces six couleurs, il en est trois, le bleu, le jaune, le rouge, que l'on ne peut composer et qui, pour ce motif, 



V- 



ont reçu le nom de primitives. Les trois autres, c'est-à-dire le violet, le vert et l'orangé, sont dites composites ou binaires, 
parce qu'on peut les produire en combinant deux à deux les trois premières : en effet, du jaune et du rouge 
mélangés, on obtient l'orangé; du jaune et du bleu, le vert; du bleu et du rouge, le violet. 

La science ayant établi que chacune des couleurs primitives sert de complément aux deux autres pour former 
l'équivalent de la lumière blanche, on a appelé complémentaire chacune des couleurs primitives par rapport à la couleur 
composite ou binaire qui lui correspond. Réciproquement chaque couleur composite devient la complémentaire de la 
couleur primitive qui n'a pas concouru à sa formation. 

Ainsi : 

1° Le rouge est complémentaire du vert, et réciproquement; 

2° Le jaune est complémentaire du violet, et réciproquement ; 

3° Le bleu est complémentaire de l'orangé, et réciproquement. 

Ces distinctions, brièvement indiquées, nous amènent naturellement à l'une des plus intéressantes observations 
qui aient été faites dans le domaine des couleurs, et c'est précisément cette observation qui a eu pour résultat, au point 
de vue pratique, la conception de l'important ouvrage de M. E. Guichard. 



IV 



On a remarqué que, pour qu'une couleur binaire atteignît son maximum d'intensité, il suffisait qu'elle se trouvât 
rapprochée de sa complémentaire. C'est cette exaltation réciproque des couleurs complémentaires juxtaposées que 
M. Chevreul, à qui l'on ne saurait prodiguer trop d'éloges pour ses beaux travaux, a nommée « la loi du contraste 
simultané des couleurs ». 

Conformément à cette loi-, le rouge posé à côté du vert aura pour effet d'augmenter l'intensité du vert, et le vert à 
son tour augmentera l'intensité du l'ouge. Les deux couleurs juxtaposées s'exaltent donc mutuellement. lien sera de 
môme pour les autres complémentaires. 

Appliquons cette observation, cette loi, à la toilette féminine, et supposons un chapeau rouge. Si le rouge touche 
directement la peau, celle-ci prendra immédiatement une teinte verdâtre. Si le chapeau est vert, il donnera, au 
contraire, une teinte brique au visage. 

Pour qu'on n'ait point à redouter pareil inconvénient, M. Guichard recommande d'éviter l'assemblage de deux 
complémentaires, lorsqu'il s'agit de la toilette. Le môme conseil s'applique, dans son esprit, à la décoration, car cet 
assemblage a toujours pour effet de présenter aux yeux des couleurs qui. s'exaltant mutuellement, prennent par celamême 
un caractère excessif; leur crudité, encore augmentée par l'action des complémentaires, en devient d'autant plus choquante, 
au point que notre vue, que M. Guichard qualifie très justement de vue civilisée, ne peut plus s'accommoder de pareilles 
violences. Il faut donc s'efforcer d'adoucir les complémentaires entre elles, d'en atténuer l'intensité en les conciliant par 
des tons intermédiaires, gammes ou nuances, dont l'ensemble voulu Unisse par former un tout harmonieux et sympathique 
au regard. 

C'est ainsi que, dans les planches coloriées établies par M. Guichard, on trouvera toujours réunies neuf couleurs, 
que l'auteur désigne par ces mots : tons, gammes et nuances. 

Le ton, selon la définition que lui-même nous en donne, est « la couleur abaissée ou augmentée par l'addition du 
blanc ou du noir ». Nous reviendrons tout à l'heure sur ce point. 

La gamme est « l'ensemble de la couleur ainsi abaissée ou augmentée ». 

La nuance est « la couleur modifiée par l'addition d'une ou de plusieurs autres couleurs étrangères à la 
dominante ». 

A quelques exceptions près, les planches de F Harmonie des couleurs présentent toujours l'assemblage de neuf 
tons ou nuances. Pour qui conçoit la difficulté d'un pareil travail, c'est là un véritable tour de force accompli par 
M. Guichard, et il y a d'autant plus de mérite que nul avant lui n'avait osé l'entreprendre. Ajoutons que si l'on pouvait 
détacher de leur place respective chacune de ces nuances réunies sur une même planche, et les mélanger ensuite au 
hasard, on se trouverait encore en présence de tons s'harmonisant parfaitement entre eux. 

Conçues d'abord au point de vue de la décoration intérieure d'un appartement, les planches de V Harmonie des 
couleurs ne s'appliquent pas moins heureusement aux exigences de la toilette d'une femme. Veut-on examiner, consulter 
à ce propos une de ces planches ? Ce que M. Guichard désigne dans ses légendes par la lettre I, — tenture murale, — 
pourra alors s'appeler le fond principal de la robe ; la couleur indiquée par la lettre F pourra s'appliquer au corsage ou 
à la sous-jupe. Les autres tons ou nuances détermineront le choix à faire pour les passementeries, garnitures, agréments 
ou accessoires de la toilette. 



En insistant sur l'action des complémentaires, nous avons dû négliger momentanément deux éléments qui ont bien 
aussi leur importance en matière de coloris. On devine qu'il s'agit du blanc et du noir, qui ni l'un ni l'autre pourtant ne 
sont des couleurs. 

L'action de ces deux agents peut se formuler ainsi : 

1° Le blanc rehausse la couleur; 

2° Le noir, par contre, l'abaisse. 

Envisageant cette double loi en ce qui concerne la toilette féminine, M. Guichard estime qu'on devra toujours éviter 
le contact du blanc près de la figure, parce que le blanc assombrira la peau, tandis que le noir Yéclaircira. Expériences 
faites, il conseille donc aux dames, dans l'intérêt de leur beauté, de mettre un double col : le premier, en contact avec 
la peau, serait, par exemple, en gaze noire, parsemée au besoin d'un pointillé or pour le rendre moins triste; puis 
viendrait, comme en sous-ordre, le col blanc, ou mieux encore, de ce joli ton qu'on appelle « crème ». 

A ce sujet, M. Guichard a fait une expérience décisive. Il a peint une bande de rouge carmin au milieu d'un fond 
blanc, puis une même bande carmin au milieu d'un fond noir, et il en est résulté un double et curieux phénomène : c'est 
que le rouge, appliqué sur le fond blanc, se transformait en grenat, et que le même rouge, sur fond noir, prenait au 
contraire un éclat qui le faisait apparaître comme une flamme du rouge le plus éclatant. 

C'est là une expérience que tout le monde peut facilement vérifier. 

VI 

Avec la haute autorité qu'il a su acquérir dans l'exercice de sa profession d'architecte décorateur, M. Guichard 
professe cette opinion qu'un appartement doit céder tout l'effet au décor vivant, c'est-à-dire à la « femme;). On ne 
s'étonnera donc pas de trouver dans ses planches d'harmonie des couleurs des tons rabattus et des nuances diverses, 
plutôt que les couleurs primitives, d'un caractère plus brutal. Notre auteur a mis tous ses efforts à ne présenter au 
public que des ensembles harmonieux de tons, de gammes ou de nuances, évitant avec autant de soin que de goût 
les fausses notes, qui existent aussi bien en matière de couleur que dans le domaine des sons. 

Pour donner une idée de la façon dont M. Guichard comprend l'ameublement par rapport à la personne humaine, 
il nous suffira de citer le passage suivant d'une conférence par lui faite à l'Union centrale des beaux-arts appliqués 
à l'industrie (1), dont il était encore le président après en avoir été le fondateur : 

« Les couleurs alliées à l'architecture complètent les jouissances delà vue; réparties avec goût et discernement, 
variées avec esprit, vivifiées par des lumières savamment ménagées, elles font valoir les parties architecturales. C'est 
assurément l'un des rôles principaux de la peinture, mais est-ce le plus important pour le sujet que nous traitons ici? 
Non ; elle est encore merveilleusement apte à faire valoir les carnations, soit par le contraste des couleurs et de leurs 
tons, soit par le jeu des reflets. 

» Mais laissons là les théories et entrons dans la vie. — Le salon, d'ailleurs, vise aussi à l'effet des grands 
contrastes heurtés, car les fauteuils, les canapés, les chaises se détachent en rouge ponceau sur les panneaux blanc 
et or. La maîtresse de la maison, dont j'admirais à l'instant la jeune et belle carnation rosée, vient de prendre place sur 
l'un de ses canapés... Mais que s'est-il donc passé en elle? Quelle soudaine et douloureuse émotion l'a saisie ? Comment 
et pourquoi le rose de ses joues a-t-il tout à coup fait place à une teinte presque livide ? Tranquillisez-vous. La souffrance 
n'est pour rien dans ce phénomène. C'est la faute du tapissier. Oubliant que la complémentaire du rouge est le vert, 
il a garni les meubles de velours ponceau. De là la transfiguration, la défiguration faudrait-il dire, à laquelle nous 
assistons. 

» A cela, quel remède ? Tout simplement, dans ce cas, l'emploi du vert tendre, que l'on tiendra à deux, trois ou 
quatre hauteurs de ton, suivant la carnation du portrait vivant que vous voudrez détacher sur votre fond, en conservant, 
en exaltant même les dons qu'il tient de la nature. — Mais, me dira-t-on peut-être, toutes les carnations de femmes ne 
sont pas roses. L'Espagnole, l'Italienne, la Créole comptent aussi à côté des blanches filles du Nord, et la France 
à elle seule peut facilement présenter tous les types choisis de la forme et de la couleur. Avez-vous des cadres et des 
fonds variés pour tous ces modèles toujours charmants, jamais semblables ? 

» Je réponds hardiment oui, car l'harmonie des couleurs est une science certaine, glorieusement pratiquée par les 

(1) De V Ameublement et de la Décoration intérieure de nos appartements. Conférence faite à l'Union centrale des beaux-arts appliqués à 
l'industrie, par E. Guichard, architecte décorateur. In-8 écu imprimé sur papier vergé. Edouard Rouveyre éditeur, 1, rue des Saints- 
Pères, Paris, 1880. 



grands coloristes anciens et modernes, étudiée savamment, agrandie et fixée par un de nos illustres contemporains. J'ai 
nommé M. Chevreul. 

» Je ne puis m'étendre longuement aujourd'hui sur cette matière; j'indiquerai cependant quelques idées générales 
relatives au sujet qui nous occupe en ce moment. 

» Voyons d'abord l'effet que peut produire ce que j'appellerai les couleurs mères sur les carnations blanches. » 

Le savant conférencier constate ici, d'accord avec les faits déjà exposés, que le rouge donnera à la peau un teint 
vert jaunâtre, l'orangé une teinte bleu verdâtre, le jaune une teinte violet roux, le vert foncé une teinte rouge brique 
1111 lie de vin; que le bleu exaltera le ton de chair, etc. Puis il continue en ces termes : 

« Cst-ce à dire que l'on doiv« bannir entièrement de l'ameublement les couleurs que nous -venons de désigner? 
Non.; mais il est urgent, dans ce cas, que le décorateur sache s'en servir' avec ménagement et ; qu'il cherche surtout le 
moyen de les éloigner autant que possible de la ligure. 

». Supposons un fauteuil recouvert entièrement avec une des couleurs désignées ci-dessus. Le tapissier décorateur 
devra disposer sur la partie la plus élevée de son siège, sur le dossier enfin, une seconde étoffe découpée en forme de 
lambrequin, par exemple, et qui sera d'un ton de gris ou de tout autre ton neutre assorti à la hauteur de ton de la 
couleur principale; et, suivant le goût qu'il saura développer dans lafaçon de poser cette seconde étoffe, il pourra en faire 
un arrangement qui ne manquera pas (Finie cerlaine originalité et même d'élégance, mais qui, dans tous les cas, aura 
atteint le but recherché, c'est-à-dire que la couleur principale du meuble n'aura plus d'action sur les carnations. 

» J'ajouterai que, dans la plupart des cas, il serait préférable d'agir sur les carnations par le contraste des gammes 
plutôt que par les complémentaires ; d'employer, par conséquent, le rouge intense lorsqu'on voudra abaisser une 
carnation Lrop moulée en rouge. L'orangé poussé à sa plus grande valeur abaissera par contraste de ton les carnations 
orangées, de, etc. Plus la couleur de l'étoffe sera exagérée de hauteur, plus elle amoindrira, par constraste, le ton 
naturel de la peau. Mais il en est des couleurs comme des poisons; elles doivent être dosées par la science. 

» Celte science ne s'apprend pas au pied levé. Il faul l'étudier. Sa connaissance profonde et complète est de 
première nécessité pour ceux qui dirigent l'ensemble de nos travaux décoratifs. » 

Klle ne l'est pas moins, dirons-nous à noire tour, pour tous ceux qui s'occupent de la toilette féminine, que leur 
mission consiste à créer, à représenter des modèles dont la forme et la couleur fassent valoir la beauté de la femme, ou 
que chargés d'exécuter les modèles ainsi conçus, ils aienl à y apporter des modifications commandées par le caractère 
physique de la porsonne, par la nature des étoiles, par les circonstances de temps et de milieu où ils doivent se 
produire. 

Vil 

Un mot encore pour conclure. 

Par le fragment emprunté à l'intéressante conférence de M. Guichard, par les observations reproduites au 
cours de cette introduction d'après ses propres noies, — observations toujours appuyées sur les principes scien- 
tifiques que nous avons cru devoir résumer, — on peut mesurer à la fois les difficultés de toute sorte et la 
haute portée du magnifique travail qui se présente aujourd'hui sous cet heureux titre: L'Harmonie des couleurs. 
Trouver 1296 combinaisons harmoniques dans le champ comparativement restreint des couleurs, cela suppose une 
dépense considérable d'imagination el de goût; ce n'était qu'un jeu pourtant à côté du labeur 'de l'exécution matérielle. 
Rendre palpables ces 1296 combinaisons, les faire vivre aux yeux du public en les fixant sur le papier, conserver à 
chaque teinte sa noie exacte, obtenir à tout prix des couleurs mates, sous peine de n'arriver à produire que de vulgaires 
images, voilà ce que matériellement il fallait réaliser, el seul M. Guichard pourrait dire les recherches persévérantes, 
les multiples efforts que son œuvre, sous ce rapport, lui a coûtés. 

Mais aussi quel immense, service rendu à tous ceux qu'intéresse la couleur, soit qu'ils l'appliquent eux-mêmes, 
soit qu'elle se manifeste à eux dans les diverses branches de l'art industriel ! Nul doute, en effet, que tous ceux qui 
consulteront attentivement les 144 planches (h; L'Harmonie des couleurs n'y puisent le goût du beau, ne s'accoutument 
à saisir avec justesse ce qu'il y a de parfait ou de défectueux dans les ouvrages où la couleur joue un rôle. 

Ce succès moral, — la plus belle récompense que puisse ambitionner un véritable artiste, — nous n'hésitons pas 
à le prédire à M. Guichard, et ce sera justice. 



ROBERT HYENNE. 



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Le Moniteur de la Mode 

PARIS — 3, Rue du Quatre- Septembre, 3 — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, # 

PPLIQUÉS A L'INDUSTRIE 




TENTURE MURALE 
Si nous supposons la tonalité d'une tenture 

RIDEAUX OU PORTIÈRES 

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; rideaux sont préférés de la même nuance que la tenture 

comme couleur du bandeau où lambrequin des fenêtres, afin d'éviter la monotonie ou l'uniformité. 

PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 

Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, D, E. — La corniche qui touche la partie 

devra être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu'avec les tons C, D et E, savc 

la base de la corniche, la teinte D pour la voussure, et la teinte E, pour les dernières moulures touchant le plafond. - 

s'employer sobrement en petits filets intermédiaires, ou être remplacée par de la dorure, ou être supprimée complètement. 

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d'une toilette de femme. 



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PARIS — 3, Rue du Quatre-Septembre, 3 — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

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Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en R, C, D, E. — La corniche qui touche la partît 
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PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, # 

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devra être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris^ et ne sera exécutée qu'avec les tons C, D et E, savi 
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s'employer sobrement en petits filets intermédiaires, ou être remplacée par de la dorure, ou être supprimée complètement. 
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Si nous supposons la tonalité d'une tenture murale comme I, l'encadrement pourra 

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La tenture murale étant donnée comme 1, le fond des rideaux pourra être comme F avec bordure comme I et filets 
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PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, D, E. — La corniche qui touche la partit 
a être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu'avec les tons C, D et E, sav 
ise de la corniche, la teinte D pour la voussure, et la teinte E, pour les dernières moulures touchant le plafond, 
ployer sobrement en petits filets intermédiaires, ou être remplacée par de la dorure, ou être supprimée complètement 
DE L'HABILLEMENT DE LA FEMME 

Les mêmes principes indiqués ci-dessus pour la déco- ration, peuvent s'appliquer à l'a 

e toilette de femme. 



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PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, * 




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TENTURE MURALE 
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RIDEAUX OU PORTIÈRES 
La tenture murale étant donnée comme I, le fond des rideaux pourra être comme F avec 1 
comme A, G et H. - Si au contraire les rideaux sont préférés de la même nuance que la tenture I 
comme couleur du bandeau où lambrequin des fenêtres, afin d'éviter la monotonie ou 1 uniformité. 
PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, DE. - La corniche qui touche la partie lumineuse du plafond 

employer sobrement' en petUs filets intermédiaires, ou être remplacée' par de la dorure, ou être supprimée complètement. 
DE L'HABILLEMENT DE LA FEMME 
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PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, $ 




Si nous supposons la tonalité d'uni 

La tenture murale étant donnée < 
comme A, G et H. — Si au contraire 1 
comme couleur du bandeau où lambreq 



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RIDEAUX OU PORTIÈRES 
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PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, D, E. — La corniche qui touche 1: 
devra être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu'avec les tons C, D et 
la base de la corniche, la teinte D pour la voussure, et la teinte E, pour les dernières moulures touchant le pi; 
s'employer sobrement en petits filets intermédiaires, ou être remplacée par de la dorure, ou être supprimée complè 
DE L'HABILLEMENT DE LA FEMME 
Les mêmes principes indiqués ci-dessus pour la déco- ^^^H^fe^ ration, peuvent s'applique: 

d'une toilette de femme. 



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PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, * 

ANCIEN PRÉSIDENT FONDATEUR DE L'UNION CENTRALE DES BEAUX-ARTS APPLIQUÉS A L'INDUSTRIE 




Si nous supposons la tonalité d'u 



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RIDEAUX OU PORTIÈRES 
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comme A, G et H. — Si au contraire les rideaux sont préférés de la même nuance que la tenture murale I, il sera bien de prendre la teinte b 
comme co'uleur du bandeau où lambrequin des fenêtres, afin d'éviter la monotonie ou l'uniformité. 
PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, D, E. — La corniche qui touche la partie lumineuse du plafond, 
devra être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu'avec les tons C, D et E, savoir : La teinte C pour 
la base de fa corniche, la teinte D pour la voussure, et la teinte E, pour les dernières moulures touchant le plafond. — La teinte A pourra 
s'employer sobrement' en petits filets intermédiaires, ou être remplacée par de la dorure, ou être supprimée complètement. 
DE L'HABILLEMENT DW LA FEMME 
Les mêmes principes indiqués ci-dessus pour la déco- -rr ffiffT j l^- ration, peuvent s'appliquer à l'arrangement harmonieux 

d'une toilette de femme. 




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DE L'UNION CENTRALE DES BEAUX-ARTS APPLIQUÉS A LINDUSTR 




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PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 

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L'HABILLEMENT DE LA FEMME 
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IDATEtiR DE LUNIOK CENTRAI E DES HEAUX-AUTS \rPLlQUE 





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PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, G, D, E. — La corniche qui touche la partie lumineuse du plafond, 
devra être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu'avec les tons G, D et E, savoir: La teinte C pour 
la base de la corniche, la teinte D pour la voussure, et la teinte E, pour les dernières moulures touchant le plafond. — I.a teinte A pourra 
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DE L'HABILLEMENT DE LA FEMME 
Les mêmes principes indiqués ci-dessus pour la déco- .i^ËCT^fc ration, peuvent s'appliquer à l'arrangement harmonieux 

d'une toilette de femme. 




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, APPLIQUÉS A L'INDUSTRIE 







TENTURE MURALE 
Si nous supposons la tonalité d'une tenture murale comme I, l'encadrement pourra être comme F avec passementerie comme A, G et H. 

RIDEAUX OU PORTIÈRES 
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PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, D, E. — La corniche qui touche la partie lumineuse du plalond, 
devra être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu'avec les tons C, D et E, savoir : La teinte C pour 
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: supposons la tonalité d'i 



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: tenture murale comme I, l'encadrement pourra être comme F avec passementerie comme A, G et H. 
RIDEAUX OU PORTIÈRES 
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Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, D, E. — La corniche qui touche la partie lumineuse du plafond, 
devra être peinte d'une tonalité plus douce. que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu'avec les tons C, D et E, savoir: La teinte C pour 
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DE L'HABILLEMENT DE LA FEMME 
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ANCIEN PRES 



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DE L'HABILLEMENT DE LA FEMME 
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! L'UNION CENTRALE DES BEAUX-ARTS APPLIQUES A L'INDUSTRIE 




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RIDEAUX OU PORTIERES 
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l'une lonalilé plusMouce que les portes et lambris et ne sera exécutée quuvec les ions C, D et h. savoir 
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PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
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PORTES, LAMBRIS ET CORNICHES 
Les portes et lambris devront être peints suivant les tons indiqués en B, C, D, E. — La corniche qui touche la partie lumineuse di 
devra être peinte d'une tonalité plus douce que les portes et lambris, et ne sera exécutée qu avec les tons (.. 1) cl h. savoir: La tenu, 
la base de la corniche, la teinte f) pour la voussure, ella teinteL, pour les dernières moulures touchant le pjatond. — 
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d'une toilette de femme. ^S^K^. ration, peuvent s appliquer a 1 arrangement [harmonieux 




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i APPLIQUÉS 




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Tous droits réservés. 



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Harmonie de contraste de nuances. 



Tenu droiti réservit. 




A, Plafond. B, Corniche. C, Tenture. D, Lambris. 



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PRÉSIDENT FONDATEUR DE L'UNION CENTRALE DES BEAUX - ARTS APPLIQUÉS A 




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Tous droits réservés. 



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NOTE EXPLICATIVE 



Concernant nos planches intitulées : 



HARMONIE DE CONTRASTE DE NUANCES 



Nos planches de contrastes sont divisées en cinq bandes régulières, dont quelques-unes 
ne comportent que trois nuances, et d'autres cinq. — Elles sont composées plus 
spécialement au point de vue de la décoration intérieure. 



PREMIER EXEMPLE 

i° Si nous prenons la planche n° 5i qui n'est composée que de trois nuances, nous 
supposerons que la bande du milieu, qui est un gris-bleu clair, sera le fond principal 
de la tenture murale, et que les deux bandes qui y sont juxtaposées deviendront 
la nuance de la bordure ou encadrement ; 

2° Que le ton br.un foncé qui se trouve aux deux extrémités de notre tableau sera 
choisi pour la peinture des portes, lambris et corniches, en prenant toutefois la nuance 
indiquée ci-dessus, comme devant être la plus foncée de la gamme, et la rabattant 
légèrement pour en obtenir un ou deux tons plus clairs; ils serviront dans ce cas à 
modeler les tables, moulures et chambranles des portes, si l'on ne veut pas avoir dans 
l'ensemble général un ton trop uniforme. 






DEUXIEME EXEMPLE 

i° Si nous prenons comme deuxième modèle explicatif la planche n° 64, qui 
est composée de cinq nuances différentes, et que nous supposions que la deuxième bande 
à partir de gauche soit choisie comme nuance principale de la tenture, nous prendrons 
dans ce cas, comme bordure d'encadrement, ou la première nuance grise à gauche, ou 
la troisième, et vice versa ; 

2" Que le ton brun qui occupe la quatrième bande (toujours à partir de la gauche) 
sera choisi pour la peinture des portes et lambris, en prenant toutefois cette nuance 
comme devant être la plus foncée de la gamme, et la rabattant légèrement, on s'en servira 
pour modeler les tables, moulures et chambranles des portes ; 

3° La nuance qui occupe la cinquième bande à partir de gauche, servira au besoin 
pour quelques filets à introduire dans l'ensemble général, mais pourra encore s'intro- 
duire comme champ principal du milieu de la corniche, et reprenant le ton brun de la 
quatrième bande, on s'en servira pour la moulure du dessous, et le même brun rabattu 
servira aux dernières moulures qui touchent le plafond. 

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DES SÉRIES COMPRENANT LES TONS REPOUSSOIRS 



APPLICABLES 



AUX OEUVRES DE LA STATUAIRE 



ET DE CEUX APPROPRIES 



AUX TAPISSERIES MURALES 



Comme nous ne traitons dans cet ouvrage que de la couleur et de ses influences, nous 
avons dû dans tous nos exemples ne point perdre de vue que l'œil étant toujours attiré par 
la lumière, et se portant instinctivement vers le point lumineux qui lui est préparé, nous 
devions composer nos tableaux d'après cette observation et en tenir largement compte. 

Par conséquent : 

U 'Encadrement décoratif ne doit servir qu'à mettre en lumière et faire ressortir par 
cela même le sujet principal, qui est le décor vivant aussi bien que le décor peint ou sculpté; 
que ce principe, reposant sur la disposition naturelle de la vue, a dû être notre objectif 
pour nos combinaisons harmoniques, en nous faisant sacrifier, à l'aide de tons rompus, les 
accessoires utiles et obligés de tout ensemble décoratif. 

Pour nous résumer : 

i° Il faut dans tout ensemble décoratif se préoccuper tout d'abord du décor vivant aussi 
bien que du décor peint ou sculpté, et harmonier, par des oppositions de tons savamment 
étudiés, l'ensemble général de la décoration ; 

2° Que les tons repoussoirs relégués en deuxième plan soient combinés en parfaite har- 
monie avec le sujet principal et entendus de façon à préparer la vue à se porter sans 
contrainte vers l'œuvre occupant le premier plan, par le moyen de tons plus sourds, et dont 
la tonalité ne pourra heurter le regard par des oppositions trop violentes, qui donneraient 
dans ce cas une certaine dureté aux sujets principaux ; ce qu'il faut avant tout éviter. 

Nos planches préparées pour la statuaire et la tapisserie murale, avec ou sans person- 
nages, sont étudiées d'après les principes énoncés ci-dessus, et accompagnées de notes 
explicatives indiquant les diverses influences de chacune des nuances proposées. 



Ed. GUICHARD. 



Ad. Goubaud et Fils, éditeurs 

PARIS — 3, Rue du Quatre-Septembre, 3 — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, * 




RECHERCHES DE COLORATIONS POUR TENTURES OU PAROIS MURALES 

DONT LA TONALITÉ AURA POUR BUT PRINCIPAL DI 

ET D'EN HARMONIER LEUR I 

!» Nous supposons ici une terre cuite se détachant sur un fond brun, ayant peu d'action sur la tonalité générali 
de la statue, il l'éclaircira cependant d'une façon assez sensible. Ce ton de fond se mariera heureusement au ton de la 
terre cuite; 2» Leton du soubassement appartenant .^^^fe^ a la faraillc des Yerts > dont la complémentaire 

est le rouge, aura pour effet, de rendre un peu .^fiSSI^^ P 1us rosé lc su ' et P nncl P al - Statue et soubasse- 
ment s'enlevant en clair sur le fond, sont les JR ffife, conditions essentielles pour attirer tout d'abord 
le regard sur l'objet principal. 




Ad. Goubaud et Fils, éditeurs 

PARIS — 3, Rue du Quatre-Septembre, 3 — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, # 

AXCIEN PRÉSIDENT DE L'UNION CENTRALE DES BEAUX-ARTS APPLIQUÉS A L'INDUSTRIE 



: 




RECHERCHES DE COLORATIONS POUR TENTURES OU PAROIS MURALES 



DE LA STATUAIRE, 



i» Nous supposons ici un marbre blanc se détachant 
mentaire étant le jaune verdâtre, dorera légère- 
plus' clair que le ton de la tenture et s'harmo- 
par sa tonalité plus douce,, et la vue se reportera 
distraite par la tonalité des accessoires obligés. 




un fond appartenant à la famille des violets, dont la complé- 
ment le blancidu marbre; 2 le soubassement 
niant avec elle; attirera le regard du spectateur 
plus facilement sur l'œuvre exposée, sans être 



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Ad. Goubaud et Fils, éditeurs 

PARIS — 3, Rue du Quatre-Septemere, 3 — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, * 

ANCIEN PRÉSIDENT FONDATEUR DE L'UNION CENTRALE DES BEAUX-ARTS APPLIQUÉS A L'INDUSTRIE 




RECHERCHES DE COLORATIONS POUR TENTURES OU PAROIS MURALES 



DONT LA TONALITE AURA POUR BUT PRINCIPAL DE FAIRE VALOIR 1 

ET D'EN HARMONIER LEUR COULEUR NATURELLE < 

i° Nous supposons ici une terre cuite se détachant sur un fond appartenant (quoique à un degré très éloigné) à la 
famille des verts, dont la complémentaire étant le ^g^fer rouge, aura pour effet de donner à la terre cuite 

une couleur un peu plus rosée; 2° Le tondu sou- /^ÉSÇ^BÈfa. bassement, plus clair que la tenture, tout en faisant 
camaïeu a»ec elle, attirera immédiatement la vue ,4888^11 Mi P ar sa tonalit ^ P llis douce, et ne donnera aucune 
distraction au regard de l'observateur. 




Ad. Goubaud et Fils, éditeurs 

PARIS — 3, Rue du Quatre-Septembre, 3 — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

PAR E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, # 

IT FONDATEUR DE L ' UNION CENTRALE DES BEAUX-ARTS "APPLIQUÉS A L '[NDUSTRII 




RECHERCHES DE COLORATIONS POUR TENTURES OU PAROIS MURALES 



ULEUR NATURELLE OU FACTIC 



[o Nous supposons ici un marbre blanc se détachant sur un fond appartenant à la famille des verts, dont la complé- 
mentaire étant le rouge, aura pour effet de rendre .^^HS^ le marbl 'e un peu rosé; 2» le soubassement 
n'aura aucune action sur le sujet principal, il ^AJS lHfe.\ n'aura pour eilet que de s'harmonier avec le 
fond, et d'attirer le regard par sa tonalité plus ,4^55953 Ofc.. douce. 




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Ad, Goubaud et Fils, éditeurs 

PARIS — 3, Rue du Quatre - Septembre, 3. — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

Par E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, * 

ON CENTRALE DES BEAUX -ARTS APPLIQUES A 



FONDATEUR 




RECHERCHES DE COLORATIONS POUR TENTURES OU PAROIS MURALES 



DONT LA TONALITÉ AURA POUR BUT PRINCIPAL DE FAIRE VALOIR ET RESSORTIR SANS TRANSITION VIOLENTE, LES ŒUVRES 
DE LA STATUAIRE, ET D'EN HARMONIER LEUR COULEUR NATURELLE OU FACTICE, AVEC LE FOND REPOUSSOIR 

verdâtre, se détachant sur un fond repoussoir appartenant 



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Nous supposons ici un bas-relief en bronze or 



à la famille des rouges, dont la complémentaire étant le 
rouge qui est rompu) le ton général du métal. 



Tous droits réservés. 




vert, refroidira quoique très légèrement (à cause de ce 



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Ad, Goubaud et Fils, éditeurs 

PARIS — 3, Rue du Quatre - Septembre, 3. — PARIS 



L'HARMONIE DES COULEURS 

Par E. GUICHARD, Architecte-Décorateur, * 







RECHERCHES DE COLORATIONS POUR TENTURES OU PAROIS MURALES 

DONT LA TONALITÉ AURA POUR BUT PRINCIPAL DE FAIRE VALOIR ET RESSORTIR SANS TRANSITION VIOLENTE, LES ŒUVRES 
DE LA STATUAIRE, ET D'EN HARMONIER LEUR COULEUR NATURELLE OU FACTICE, AVEC LE FOND REPOUSSOIR 

bas-relief en bronze doré, se j^Êk B^^détachant sur un fond repoussoir appartenant à la famille 






iNous supposons i 
des verts, dont la complémentaire est le rouge, réchauffera 
rompu) le ton général du métal 

Tous droits réservés. 




quoique très légèrement (à cause de ce vert qui est 




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Le violet a pour complémentaire le jaune verdâtre. META 

MODIFICATIONS QUE LES 

Nous avons imaginé, pour rendre aussi visible que possible l'effet de l'influence réciproqi 

mélange nous avons obtenu un ton feuille morte qui nous a servi, pour cette expérience nouvel 

de ce tableau que le ton feuille morte, noyé en plein ton violet , s'éclaircit en s'impressionnant c 

s impressionnant du violet complémentaire du jaune verdâtre 

Pour bien juger des modifications produites par les complémentaires, il faut baisser à demi 
les yeux d un motif à l'autre, le changement de ton sera perçu presqu'aussitôt. Le ton du motif su 
le même sur les deux. Enfin pour que les tons, de mélanges paraissent semblables et à même 
jaune ou ajouter un peu de violet dans le ton feuille morte peint sur le violet L'influence de l'une 
que sur l'un ou l'autre des motifs d'ornement et non sur les deux. 


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DES SÉRIES COMPRENANT LA COLORATION 

DES CARACTÈRES D'IMPRIMERIE 



DES PAPIERS LEUR SERVANT DE FONDS 

SOUS LE POINT DE VUE 

DE LA LECTURE A LA LUMIÈRE DIFFUSE DU JOUR 

ET A LA LUMIÈKE DÉVELOPPÉE ARTIFICIELLEMENT 



Elles comprendront : 

i° 

Des définitions de plusieurs expressions applicables aux couleurs et aux degrés différents 
par lesquels elles peuvent passer. 

N.-B. — Nous nous servirons de cette page de définitions comme type comparatif entre 
les différentes colorations à étudier sous le point de vue de la lecture des enseignes et affiches. 

2° 

De la combinaison des couleurs étudiées sous le point de vue de la lecture des enseignes 
et affiches, et sous le point de vue de la lecture des livres. 

3° < 
Des caractères typographiques imprimés en couleur sur des fonds colorés; 



Des caractères typographiques imprimés en noir et en blanc, sur des fonds colorés; 

5° 
Examen général des différentes séries et classification des colorations au point de vue 



de la lecture à la lumière diffuse du jour et à la lumière artificielle. 



E. GUICHARD. 



I 



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DES SÉRIES 



(96.) 



Comprenant : 
1° La coloration des caractères d'imprimerie et du papier leur servant de fond, — au point de vue de 

la lecture à la lumière diffuse du jour, ainsi qu'à la lumière artificielle; 
2° Expériences concernant la visibilité des couleurs, au point de vue des signaux de différentes 

colorations. 

EXPÉRIENCES 

AU POINT DE YUE DE LA LECTURE DES AFFICHES 



Première Expérience 



lettres en blanc sur fond noir. 
lettres en noir sur fond blanc. 



Nous nous sommes muni de deux écrans d'égale dimension dont l'un peint en fond noir avec cadre blanc. 
Sur ce fond noir se détachait, en plein milieu, une lettre blanche avec pleins et déliés d'une hauteur de vingt-quatre 
millimètres. Cette lettre était couronnée d'un petit disque blanc de dix-sept millimètres de diamètre. 

Le deuxième écran peint en fond blanc, avec cadre noir, représentait, dans les mêmes proportions que ci-dessus, 
lettre et disque qui, tous deux, se détachaient en noir sur le fond blanc. 

Les deux écrans juxtaposés furent placés au milieu d'un champ à une distance de quinze mètres, et nous 
pûmes observer : 1° que les déliés de la lettre peinte en blanc sur fond noir étaient plus perceptibles à l'œil nu 
que les déliés de la lettre peinte en noir sur fond blanc qui, eux, à cet intervalle, ne semblaient presque plus 
exister; 2° que le disque blanc placé au milieu du fond noir s'agrandissait sensiblement a l'œil et paraissait avoir 
une circonférence plus grande que celle du disque noir peint sur fond blanc. 

Cette expérience nous prouve donc que les caractères composant une affiche doivent être de préférence peints 
en blanc sur fond noir, puisqua une distance relativement grande, nous ne percevons plus les détails de la lettre 
noire, tandis que nous distinguons encore ceux de la lettre blanche. (Voir les planches coloriées 99 A et 100 B.) 



2 m0 Expérience : lettres en blanc 

— lettres en noir 

(Observations faites à 10 et 20 mètres de distance). 

I. 
Lettres en blanc 
Lettres en noir 



sur fonds colorés. 



sur fond rouge. 



La même expérience sur fond ronge montre que les déliés de la lettre noire sont à peine visibles ; ceux de la 
lettre blanche, au contraire, se détachent d'une façon très sensible. Le disque blanc sur fond rouge paraît même 
un peu plus développé que sur le fond noir tel que nous l'avons examiné à l'expérience précédente. 



II. 



Lettres en blanc 
Lettres en noir 



sur fond jaune. 




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Le disque noir sur fond jaune offre à peu près la même visibilité que le disque noir sur fond blanc; mais la 
lettre blanche sur fond jaune est à peine distincte. 



III. 



Lettres en blanc 
Lettres en noir 



sur fond bleu moyen. 




C'est le disque blanc qui se développe le mieux et l'emporte de beaucoup sur le disque noir. 

IV. 
Lettres en blanc 



Lettres en noir 



sur fond orangé. 



Le disque noir l'emporte d'une façon peu sensible sur le disque blanc. Ce dernier prend un développement 
très visible. 



Lettres en blanc 
Lettres en noir 



sur fond vert moyen. 



Le disque blanc est plus visible que le disque noir; le disque blanc se développe. 

VI. 
Lettres en blanc 



Lettres en noir 



sur fond violet clair. 



Les lettres blanches sont préférables aux lettres noires. 

Les expériences qui précèdent et qui ont été renouvelées à l'ombre et au soleil aussi bien qu'à des distances 
plus ou moins rapprochées (depuis 10 jusqu'à 20 mètres), nous amènent aux conclusions suivantes : 

1» La lettre, destinée avant tout à attirer le regard, doit toujours se détacher en clair, sur un fond naturel- 
lement plus foncé. 

2» L'ordre de visibilité des différentes couleurs expérimentées au point de vue de la lecture des affiches devra, 
suivant nous, être établi ainsi : 



AFFICHES 



Caractères blancs imprimés sur fonds de couleur et classés au point de vue d'une lecture pro- 
longée. 

1° Lettre blanche sur fond vert moyen. 
2» » » » bleu moyen. 

3» » » » rouge. 

4° i, » » noir. 




Caractères noirs imprimés sur fonds de couleur et classés au point de vue d'une lecture pro- 
longée. 



1» Lettre noire sur fond vert clair. 



2° » 


» » 


bleu clair. 


3° . » 
4° » 
5° » 
6° » 


» 


orange, 
jaune clair 
violet clair, 
blanc. 



NOTA. — Si l'on veut répéter les expériences ci-dessus, voir les planches 66 à 71 (grandes affiches en noir sur 
fonds coloriés) ; 76 à 80 (lettres en blanc sur fonds coloriés) ; et enfin les numéros 66 bis, 67 bis, 68 bis, 69 bis, 
70 bis et 71 bis. 



EXPÉRIENCES 

CONCERNANT LA VISIBILITÉ DES COULEURS AU POINT DE VUE 
DES SIGNAUX DE DIFFÉRENTES COLORATIONS 



Nous avons déjà démontré dans cet ouvrage (Planche 36) que les couleurs perdent quelque chose de leur 
éclat et quelquefois même une partie de leur ton naturel, par suite de leur juxtaposition avec le blanc et que, au 
contraire, toutes les couleurs reprennent une nouvelle vivacité par leur juxtaposition avec le noir. 

Les expériences qui vont suivre confirment nos précédentes observations. Ces expériences, nous les avons 
exécutées en pleine campagne et même à des distances considérables, avec des écrans de différentes couleurs 
construits spécialement. 

Tout d'abord nous avons observé que les écrans de couleur encadrés d'un cercle noir permettaient à la vue de 
distinguer plus facilement nos diverses couleurs expérimentales, tandis que les écrans de couleur encadrés d'un 
cercle blanc nous laissaient souvent dans le doute, lorsqu'il s'agissait de distinguer à de grandes distances le vert 
du bleu, ou le bleu du violet, couleurs cependant préparées à des hauteurs de tons égaux. 

Si nous avions donc à établir des signaux de couleur, sans signes distinctifs au milieu de nos écrans, notre 
premier soin serait d'entourer chaque écran d'un cadre noir, puisque par suite de sa juxtaposition avec le îioir, la 
couleur deviendrait encore plus vive et se détacherait plus vigoureusement du ciel ou du terrain , tandis que, 
entourée d'un cadre blanc, elle s'assombrirait et le cadre blanc se confondrait plus souvent avec le ciel, les maisons 
ou même le terrain, alors qu'il reçoit les rayons ardents du soleil. 

Nous ne donnerons donc ici que le classement des couleurs encadrées de noir, à savoir : dans la proportion de 
deux neuvièmes pour l'encadrement et de sept neuvièmes pour la couleur intérieure. 



I 



CLASSEMENT DE LA COULEUR 

PAR ORDBE DE VISIBILITÉ, AU POINT DE VUE DES 

SIGNAUX COLORÉS 



(Expériences avec les couleurs rouge, bleu, jaune, violet, orangé et vert. — Expériences obtenues avec des écrans 
de 25 centimètres' de diamètre.) 



A 45 mètres (ciel orageux). 
1° Jaune i 

2° Orangé j encadrés de noir. 

3° Vert ou Bleu ) 

NOTA, — Rouge, violet et blanc se reconnaissent difficilement. 

A 200 mètres (sur un massif d'arbres verts vivement éclairés). 
1° Orangé ] 

<i? Jaune -vif encadrés de noir. 
3° Rouge J 

NOTA. - Cette dernière (le rouge) est assez difficile à distinguer. Les autres couleurs sont nulles. 

A 200 mètres (sur un mur blanc vivement éclairé). 
1° Orangé ] 

2° Jaune vif encadrés de noir. 

3° Bleu ou Vert ) 
NOTA. — Ces deux dernières, sans les pouvoir distinguer l'une de l'autre. Les autres couleurs nulles. 




A 150 métros (sur un massif d'arbres verts vivement éclairés). 
1° Orangé et Jaune (même visibilité). ) 

2° Bleu et Vert (indistincts l'un de l'autre) ( encadrés de noir 
3° Rouge (difficile à distinguer) ) 

NOTA. — Les autres couleurs nulles. 



A 150 mètres (sur un mur blanc vivement éclairé). 
1° Orangé et Jaune (même visibilité) 

2° Vert et Bleu (même visibilité; on les distingue l'un de l'autre) 
NOTA. — Les autres couleurs nulles. 



encadrés de noir. 




DERNIÈRE EXPÉRIENCE 

(L'observateur est placé à 150 mètres des écrans. Encore cette distance de 150 mètres est-elle coupée par une 
rivière de 50 mètres de largeur. Expérience exécutée par le ciel assombri des pluies d'orage, avec un fond de 
verdure comme arrière-plan.) 

L'écran orangé, encadré de noir, apparaît seul. Les autres couleurs ne sont plus perceptibles. 



CONCLUSION 

Il est donc complètement acquis, d'après les expériences qui précèdent, que l'orangé, encadré de noir, est celle 
des couleurs dominantes qui doit être placée en première ligne, et le jaune encadré de noir, en seconde ligne, a 
plusieurs degrés au-dessous le bleu et le vert qui ne sont reconnaissables l'un de l'autre que deux fois sur six. 

Comme modèles de signaux, nous donnerons donc les onze combinaisons suivantes: (voir planche 97). 



GRANDS SIGNAUX 

pouvant être placés à des distances éloignées. 



Modèle A — Orangé encadré de noir. 

s> B — Jaune » 

» G — Orangé et noir. 

» D — Jaune et noir. 

» E — Jaune, Orangé et noir. 

» F — Jaune, Orangé et noir. 

» G — Jaune et noir. 

» H — Orangé et noir. 



SIGNAUX 

Pour distances plus rapprochées (voir planche 



Grands signaux : MNOPQRST 
Petits signaux : U V X. 

Cette dernière série comprend l'orangé, le bleu et le noir. 

Nous avons choisi le bleu comme associé de l'orangé, 1° parce que cette couleur, étant sa complémentaire, 
viendra lui donner un nouvel éclat par sa juxtaposition; 2° parce que cette combinaison où le bleu entre presque 
toujours par moitié, fera éviter toute méprise avec les signaux de la première catégorie de la planche 96, qui ne 
sont composés que de l'orangé, du jaune et du noir. 

Nous devons faire observer à nos lecteurs que, lorsque nous préconisons l'encadrement noir pour les signaux 
de couleur, nous exceptons toutefois les heures crépusculaires du matin et du soir pendant lesquelles le cadre 
blanc, dans ce seul cas, serait préférable. 

Il faudrait donc, pour que les signaux, sans qu'il y ait besoin de les changer, fussent aussi distincts au jour 
qu'à la lumière crépusculaire, entourer l'encadrement noir de nos disques (PI. 97 et 98) d'un cadre blanc. Ce 
second encadrement serait, en quelque sorte, la ligne frontière entre le disque et l'horizon sur lequel il doit se 
détacher. 



EXPÉRIENCES 

AU POINT DE YUE DE LA LECTURE DES LIVRES 



Exemples de caractères noirs imprimés sur papier de couleur (en commençant par ceux 
qui nous ont paru les plus faciles à lire). 







CLASSEMENT DES COULEURS 

Au point de vue d'une lecture à la lumière diffuse du jour. 

I. 
Fond jaune, caractères noirs. 
» blanc, » 

Le fond jaune fatigue moins que le fond blanc pour une lecture prolongée; on y perçoit mieux les détails. 

II. 
Fond vert clair, caractères noirs. 
» orangé, » 

Mémo visibilité pour les détails; mais le vert clair est préférable pour supporter une lumière très vive. 

III. 
Fond bleu clair, caractères noirs. 
» lilas clair, » 

Même visibilité pour les détails, mais le bleu aurait notre préférence. 






CLASSEMENT DES COULEURS 

Au point de vue d'une lecture prolongée à la lumière artificielle. 



1" Fond vert clair, pour une lumière très vive. 



2° » Jaune 
3° » bleu clair 
4° » orangé 
S'abtcnir du blanc et des autres couleurs (*). 



tempérée, 
très vive, 
très adoucie. 



EXEMPLES 
DE CARACTÈRES DE COULEUR IMPRIMÉS SUR FOND NOIR 



Nous rappellerons ici nos premières observations faites au point de vue de la lecture des affiches, où nous 
disions que « la lettre, destinée, avant toute chose, à attirer le regard, doit toujours se détacher en clair sur un 
fond naturellement plus foncé ». 

Si l'on examine, par exemple, les petits tableaux portant les n° s 73 à 88, on s'apercevra facilement que nous 
avons espacé nos caractères beaucoup plus largement que nous ne l'avons fait pour nos planches 90 à 95. Et comme 
la lettre claire sur fond sombre paraît, à la vue, tendre toujours à s'élargir en tous sens, nous trouvons, à l'examen, 
que les caractères de nos planches 90 à 95 paraissent peut-être moins favorables à la lecture que les caractères 
noirs sur fond blanc qui y sont juxtaposés. 



(*) Veut-on répéter les mêmes expériences, voir les planches 66 à 72 inclus ; veut-on les contrôler , consulter les 
planches 66 bis à 71 bis que nous avons fait imprimer par les procédés du papier peint, afin d'obtenir un noir plus 
intense, c'est-à-dire moins mélangé avec la couleur du fond, commTTcela existe avec les planches 65 à 72 imprimées 
à la presse typographique. 



Il nous faut donc penser que cela tient à ce que nos lettres en 'couleur sur fond noir (Planches 90 à 95) 
devraient être, comme il est dit plus haut, beaucoup plus espacées que nos lettres en noir sur fond blanc, pour 
obtenir le même résultat que pour les expériences concernant les affiches. 

Aussi, cela dit, classerons-nous nos couleurs dans l'ordre suivant : 



CLASSEMENT DES COULEURS 

Au point de vue de la lecture à la lumière diffuse du jour. 



1° Lettres en vert sur fond noir par un jour très vif. 



jaune 
blanc 
lilas clair 
bleu 
orangé 



doux. 

très vif. 
très vif. 
doux. 



CLASSEMENT DES COULEURS 

Au point de vue d'une lecture prolongée à la lumière artificielle. 



1° Let 



6° 



res en vert sur fond noir par une lumière vive. 



I 



jaune 

orangé 

blanc 

bleu 

violet 



tempérée, 
vive. 

tempérée, 
très vive, 



(Voir pour ees dernières expériences les planches 90 à 95.) 

Nous donnons, en outre, avec cette série consacrée aux caractères d'imprimerie de couleur, les planches 73, 
74, 75, 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87 et 88, qui rentrent plus spécialement dans la série de nos «Harmonies de 
contrastes de Nuances », et qui peuvent donner l'idée de nouveaux tableaux d'enseigne. 

Nous ne voulons pas terminer sans réclamer l'indulgence de nos lecteurs pour le travail sur « Les Caractères 
d'Imprimerie », et sur les « Expériences concernant les Signaux de couleur », que nous avons pensé devoir 
adjoindre à « L'Harmonie des couleurs », bien que cela semble s'éloigner de ce dernier titre. 

Cette indulgence, nous la sollicitons avec d'autant plus de timidité, que les travaux de notre éminent et autorisé 
M. Chevreul, sur le même sujet, quoique inachevés (comme il le dit, lui-même, page 323 , dans son ouvrage intitulé 
De la loi du Contraste simultané des Couleurs, etc., etc.), auraient dû nous commander l'abstention. — Le public, 
certes, n'aurait pu que gagner à ce que ce travail fût parachevé par M. Chevreul. Mais, engagé clans la même voie 
par la force des choses, nous n'avons pu résister au désir de communiquer à notre public d'élite le résultat de nos 
propres expériences que nous avons rendues aussi complètes que possible. 



B. GUICHARD. 



NOTE 

En dehors des 144 planches annoncées, nous offrons en plus à nos lecteurs les six planches portant 
les n» s 06 bis, 07 bis, 08 bis, 09 bis, 70 et 71 bis, où le noir, imprimé par le procédé du papier peint, est plus intense 
et ne se mélange nullement avec la couleur du fond du papier, comme cela est arrivé avec les planches 06 à 71 qui, 
elles, ont été imprimées par le procédé typographique, c'est-à-dire avec la couleur au vernis dont la transparence 
forcée rendrait les expériences impossibles à nos lecteurs, s'ils voulaient les répéter. 

Les numéros 97 et 98 sont destinés aux expériences sur les signaux de couleur. 

Les numéros 99 A et 100 B terminent la série de nos expériences sur la coloration des caractères d'imprimerie. 

Les numéros qui suivront seront entièrement consacrés à l'étude des harmonies de couleurs . 

Enfin , pour ceux que n'intéresserait point notre étude sur les caractères d'imprimerie, aussi bien que 
pour les autres, nous ajouterons encore, et ce, à titre gratuit, seize planches qui compléteront l'harmonie des 
couleurs, de sorte que notre ouvrage, qui ne devait comprendre que 144 planches, en comprendra 106. 

Savoir : 
136 planches pour les Harmonies. 
28 » pour les Caractères d'imprimerie. 

2 » pour les Signaux de couleur. 

Total : 100 planches. 



Nous profiterons en outre de cette note spéciale pour répondre à plusieurs lettres qui nous ont été adressées 
et qui, sous différentes formes, traitent du même sujet, — On nous demande pourquoi, lorsque nous parlons 
couleur, nous nous servons souvent des termes propres à la musique; que cependant ce sont deux choses 
distinctes, etc., etc. Nous emprunterons tout simplement notre réponse à l'Encyclopédie nouvelle, article 
Sensation. 

« De la musique des couleurs. — Si l'harmonie, considérée d'une manière générale, n'est qu'un accord 
» de nombres ayant entre eux une certaine convenance, comme le nombre existe dans la lumière aussi bien que 
» dans le son, V harmonie ne peut manquer d'y exister aussi ; et comme les harmonies optiques, naturellement 
» variables, peuvent se succéder avec symétrie selon une infinité de suites différentes, et à des intervalles 
» régulièrement variables aussi, la mélodie se trouve encore dans la lumière comme dans le son. Notre œil 
» percevant même plus de concrets que n'en perçoit notre oreille, il est certain que la lumière est virtuellement 
» susceptible de nous fournir une musique plus riche que ne peut le faire le son, et que notre inaptitude à sentir 
» la beauté de ses accords et de leurs enchaînements est la seule cause qui nous empêche de la goûter avec 
» autant de perfection que nous goûtons colle du son ». 



81-3213 Paris. 



Typ. Morris Père et Fils, rue Amelot, 



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